Phil's Blog

06 avril 2007

DAKAR! Les mains vides...

Bon ben voilà.

Le sahara occidental, c'est fait... La mauritanie, c'est fait... Le Sénégal, c'est presque fait...

Voici donc les grandes lignes des grands moments de la semaine, depuis la séparation franternelle jusqu'à l'arrivée Dakarienne, et le retour demain soir.

Piet et moi nous sommes donc quittés le mercredi 28 mars, le coeur serré et la tête pleine de souvenirs que rien ni personne ne pourra jamais nous enlevé. C'était de la magie mon vieux, tout ça à tes côtés...

Départ donc pour la longue traversée des quelques 3000km qui séparent Agadir de Dakar, cette longue et interminable bande de desert aride, le Sahara. 21h de car pour les 1er 1000km, largement le temps de se rendre compte que l'absence de mon frère crée un manque indéniable, mais largement le temps de faire le point sur 5 superbes semaines écoulées. A mesure que je m'enfonce dans le Sud marocain, l'air se réchauffe, l'eau se fait rare et les terres ne sont que solitude et désolation... La sahara est définitivement un environnement terriblement hostile à l'homme. Les 50 degrés de la mi-journée ont vite fait de laisser place au froid de la nuit. Fatigué, j'arrive à Dakhla, dernière ville à 350km de la frontière mauritanienne, ou je rencontre Aziz avec qui s'improvise une petite soirée Chicha - thé - danse entre tous ses amis, fabuleux!

Un dernier moment fort au maroc avant de traverser le lendemain soir, après 12h en 4x4 pour 350km seulement, la frontière mauritanienne. A priori, les villes maures n'ont vraiment rien à offrir mais les gens sont très accueillants et les paysages arides du désert saisissants. La lutte contre le chaud et la soif est rude, à l'image des transports et des négociations pour obtenir des prix normaux. La traversée de la mauritanie sera réalisée en 48h, avec très peu d'arrêts, seulement un changement dans la capitale Nouakchott. J'immortalise qlq somptueux décors sur mon appareil jettable denier cri (haha) qui de toute façon n'arrivera jamais à Bruxelles... vous comprendrez. J'arrive donc au matin de 1er avril à la frontière sénégalaise, Rosso. Il me reste +/- 450km à parcourir pour rejoindre Dakar, où Cath, Gilles et Audrey devraient se trouver. Les taxis brousses laissent perplexe, certaines de ces 'voitures' sont dans des états largement plus délabrés qu'une voiture après la casse. Mais ça roule. Petit accident de parcours qd même avant de traverser saint Louis. Notre chauffeur de peugeot 405 version 7 places (...) éclate sa direction et déboule dans le fossé... Tout le monde est sauf, sauf la bagnole. Ca devrait pas poser trop de problème pour la remettre sur roue je suppose. Bref, on trouve un autre taxi brousse pas bien plus rutilant mais qui assurera qd même la liaison jusqu'à Dakar...

Haaaa... Dakar. Malgré tout ce qu'on m'en avait dit, c'est de loin l'endroit le plus tranquille que je rencontre depuis Tanger. Les gens rient, sourient, dansent, chantent, que du bonheur!!! Le côté harcèlement du riche touriste blanc est à des lunes de ce qu'il est au Magrheb, même s'il existe. Pas d'insistance, pas d'agressivité, vraiment, ça change. Je retrouve donc Cath sur l'île de Ngor, petit paradis balnéaire en comparaison avec les côtes nord africaines... Retrouvailles, gros câlins (ça fait du bien), bouffe sur la plage les pieds presque dans l'eau. L'endroit où elle habite est de loin ce que j'ai vu de mieux, c'est vraiment Nice comme on dit ici! Bref on se fait assez vite à la lenteur et au lazy du Sénégal Life Style. Gilles arrive en soirée, mais on est tous tellement naze qu'on ne trouve pas vraiment la force d'aroser grassement le tout.

Le lendemain est consacré à une petite visite de Dakar suivie d'une après midi plage/glandage profitable à Gilles, audrey et leurs coups de soleil. Le rouge lui va si bien (standard champion fieu)! Départ le lendemain pour le delta du Siné Saloum. Les paysages enfin se gorgent d'eau, de baobabs énormes et d'arbres inconnus, l'afrique noire telle que je l'imaginais. On passe trois jours dans le delta ou on altèrne les ballades en pirogue avec les sièstes et les orgies gustatives. Y'a pas à se plaindre... Sur le retour, je laisse à Cath la périlleuse mission de garder mon sac 5 minutes le temps de trouver une banque et de revenir... L'avantage du voyage roots, c'est que j'ai pas grand chose avec moi... Un caleçon, un t-shirt, une pharmacie, une lampe frontale, un kw, et un essui... Expérience oblige, mon passeport ma thune et mes cartes sont dans ma poche.

Bref, notre sergent de mission spéciale haute sécurité relâche l'espace d'un instant sa vigilance presque sans faille et oublie tout bonnement l'objet de toutes les convoitises sur le trottoir. Il n'en fallait pas bcp plus à l'ennemi ultra-attentif pour s'emparer de tous mes précieux biens. En gros la blonde a laissé mon sac on sait pas trop où et je me retrouve en marcel-short-tongue pour mon retour a BXL! LETS ROCK! La pauvre croit d'abord au poisson d'avril puis lorsqu'elle se rend compte que je ne blague pas, ressent une pointe de culpabilité... T'inquiète poulette! On se poile un bon coup. Hormis l'appareil photo (jettable heureusement...), y'avais vraiment rien d'important là dedans! C'est donc léger comme l'air et libre comme le vent que nous rentrons à Dakar, pour se prélasser (cath travaille qd même vendredi jusque midi...) deux ultimes jours avant un retour que je ne suis pas si loin de repoussé... L'afrique noire donne des envies de voyage... aie aie aie... Heureusement la raison est forte et les motivations de rentrer énormes. Je postpose donc de prochaines aventures africaines dans mon agenda mais avoue bien que la tentation est maintenant à son comble... On sait comment ça s'est fini la denière fois!

Je serai donc là comme prévu dimanche 8 avril à 13h15 à Zaventem.

Je vous propose de venir prendre un petit verre chez moi à partir de 16h. Apportez toujours de quoi boire, je prevois les fonds de stock. Si le temps est clément, prenez de quoi griller ou éventuellement une salade, on s'offrira bien un petit BBQ!

A dimanche donc, et bon week end!!!

pHIL

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22 mars 2007

Marrakesh, désert et Gorges du Dades!

Nous revoilà donc à Agadir, notre bonne vieille base balnéaire troisièmageuse...

La semaine écoulée de fut pas de tout repos, et même si les vélos sont restés au placard,  on a  pas chômé. Explications...

On prévoyait donc de commencer par le désert , mais bien sûr une grêve des bus nous oblige à modifier les plans: ne jamais faire de plan! Direction donc Marrakesh, les bus ont qd même le bon goût de déservir les grandes villes.

Le premier contact est très positif, ça grouille d'activité et l'intensité dépasse de loin celle retrouvée dans les autres villes du maroc. Sans doute aussi sommes nous mieux habitués à l'effervescence locale. La célèbre place Jeema El Fna et les souks sont de véritable mines d'or et de bazar en tout genre,  et un merveilleux piège  à touriste, marrakesh - arnakesh comme on l'apprendra plus tard...  Evidemment, qd il est temps de repartir... la grêve des bus supposée durer un jour s'est prolongée... nous voilà donc 'bloqués' à Marrakesh pour une journée supplémentaire. Même si la ville recèle bien des trésors, on a quand même du mal à y tuer le temps. On s'impose donc la visite du Jardin Majorelle (première visite payante), puis une ballade longue de 16h seulement dans la nouvelle ville... Heureusement, on trouve le cinéma local qui de surcroit joue un film retracant les causes probables des attentats de Casablanca en 2003. En plein dans l'actualité. Très instructif, tout à fait dans le thème du voyage. Bref à force d'attente (qui se fait longue), nous voilà enfin dans notre bus pour le désert... Une nuit plus loin et le cul plus bleu que sur nos vélos, nous débarquons à Zagora.

Le temps de trouver un guide et deux chameaux, et nous voilà parti dans les dunes de la vallée du Drâa. Piet manque de se casser la gueule lorsqu'il enfourche sa chamelle, tout va bien. Ni lui ni moi n'avons jamais monté le moindre animal (mais où est la barrière...?), c'est folklore. Bref, après le bus, le chameau fini de nous achever l'arrière train mais nous emmène néanmoins dans un somptueux bivouac bèrbère au milieu du désert. C'est sûr, les deux jours suivants, on marchera! Petite ballade dans les dunes avoisinantes, juste le temps d'un coucher de soleil magnifique, et juste le temps de se faire taxer tout notre argent dans notre sac par les gentils berbères qui nous accueille... On a été très con, peut être... Mais quand même, c'est la première fois qu'on laisse le sac sans surveillance et c'était au milieu de nulle part, chez des gens qui nous logent et nous accuiellent... super! Evidemment on ne s'en rendra compte que trois jours plus tard, lorsque t'es déjà bien trop loin pour faire quoi que ce soit... Quoi qu'il en soit, c'est inconscient et innocent que l'on passe une superbe soirée au coin du feu ponctuée d'un superbe repas. Le lendemain, marche tranquille dans le désert avant de planter notre propre bivouac au milieu de rien. Thé, tajine (la 3987ème), et nuit à la belle étoile... un régal. Le troisième jour (toujours à pied, à côté des chameaux c'est mieux...), retour sur M'Hamid, et bus pour Zagora. C'est évidemment au moment de payer le bus qu'on constate qu'on s'est fait volé, très classe.

Après quelques tentatives auprès de l'agence et du poste de police fermé, on n'a pas vraiment d'autre choix que de laisser tomber et d'essayer d'en rire plutôt que d'en pleurer. C'est dommage, surtout pour eux et l'image qu'ils laissent derrière eux. Quoi qu'il en soit, il est temps pour nous de reprendre le bus (ça nous saoule déjà ce bus) et direction les gorges du Dadès!

Passer du désert à la montagne en si peu de temps, c'est fameux. C'est une montagne arride et sèche, où aucune rivière ne daigne couler. Un paysage de désolation. Nous déambulons seuls dans les gorges étonnantes et gravissons un mini-sommet caillouteux pour profiter de la vue. De retour dans la vallée, on trouve un hôtel qui nous laisse bivouaquer à la belle étoile sur le toit, vue sur les montagnes. On partage le dîner (couscous, 6987ème) en compagnie de nos chers amis campings carristes... des gros beaufs. C'est quand même eux qui nous redescendrons de la montagne après une belle séance Stop-Promenade.

Retour sur Agadir après une journée entière de bus, mon dieu quel bonheur de retrouver les vélos.

Départ dès demain pour 5 étapes de montagne à travers la vallée des Almenn, il parait que c'est LA boucle à faire en VTT. Les jambes frétillent déjà. Ca va mouliner dur... Et puis on commencait à perdre notre fameux bronzage cycliste, c'eût été dommage!

Pour info, je viens de confirmer mon billet retour, et serai donc là le DIMANCHE 8 AVRIL à 13h30. Je vous invite d'hors et déjà à réserver ce dimanche après midi que l'on mettra à profit pour me redresser le foie (pénurie d'alcool ici). Tout cela sera reprécisé d'ici là.

Bonne route à tous, attention sur la rue de la Loi y'a des bouchons le matin.

pHIL

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13 mars 2007

AGADIR, et 1200 km dans les jambes...

Nous y voilà...

notre première destination sudiste est atteinte, puisque nous sommes désormais à Agadir, avec 1200 km au compteur... La côte s'est révélée surprenante, par moment loin de ce que nous avions imaginé, les corps ont bien souffert mais quel régal... Explications.

Aux dernières nouvelles, nous prenions donc un bon jour de repos bien mérité à Casablanca (victime d'attentats hier parait-il?). Repos est un terme à peine correct si l'on considère les nombreux kilomètres parcourru à pied dans l'immense métropole... Découverte de la mosquée Hassan II et son minaret haut de plus de 200 mètres, et petite ballade sur la Corniche, croisette version marocaine (qui n'as de croisette que la réputation, c'était plutôt la digue de Koksijde...). Finalement, Casa nous laissera une assez bonne impression d'ensemble, même si on reste sous le charme de Rabat.

Les cuisses et le cul bien reposés, on se remet donc en route vers Al Jadida, quelques 100km plus au Sud. Longer la côte se révèle bien plus confortable et facile que nos premières étapes de montagne et nous avalons goulument le bitume... Mais lorsque tout va trop bien, les malheurs surgissent. Et c'est au tour de mon genou droit de faire des siennes... Une intense douleur articulaire me torture littéralement en fin de journée, imposant à Piet un rythme lent et interrompu... Qlq anti douleurs, mordre un très gros coup sur sa chique et terminer l'étape. Heureusement, Al Jadida se révèle être une sympathique bourgade de pêcheurs, on nous nous délectons de poissons frits qui remet l'estomac et le moral d'aplomb.

Je décide quand même de tenter la petite étape du lendemain vers Oualidia, tout petit village de pêcheurs réputé pour son calme, ses parcs à huitre et ses arraignées de mer... 75 km seulement, sur le plat, ca devrait aller... Seulement ca ne va pas, et la fin d'étape se transforme en un véritable combat contre la douleur. Ma jambe droite n'est littéralement plus capable de pédaler, et seule la gauche fait le travail. Chaque tour de pédalier force ce satané genou à une flexion douloureuse, et les anti douleurs ingurgités n'atténuent que légèrement la souffrance...

Arrivés à Oualidia, nous décidons d'emblée de s'imposer un jour de repos et de décider de la suite des évènements après évolution du problème... L'optique de devoir prendre des transports motorisés ne nous enchante absolument pas, mais celle de se ruiner un genou non plus. La visite chez le pharmacien se solde par une bonne pommade et des anti inflammatoires costauds, on verra... Mais à toute souffrance vient sa compensation... Le camping étant fermé, le jeune Rachid nous propose de venir voir une 'maison'. Sans trop de solution de secours, nous le suivons jusqu'à ce qu'il nous fasse visiter un superbe appartement 2 chambres, cuisine, sdb, jardin et terrasse avec vue sur la mer.. Le tout pour la modique somme de 7 euros par personne...

Pour fêter ça, on s'offre une orgie d'huitres, de poissons frits et de vin blanc. Royal. Le jour de repos sera consacré à deux choses : manger et dormir. Je cuisine un bon petit steak façon comme chez nous à midi, au grand plaisir de mon carnivore de frère. Après la sièste et le thé à la menthe, direction la plage où on achète pour 2 fois rien une gigantesque arraignée de mer de 4kg au moins. La bête ne rentre pas dans nos plus grandes casserolles, et je suis obligé de lui arracher les pattes vivantes avant de pouvoir l'ébouillanter. Pas très classe. Mais nos regrets sont bien vite effacés lorsqu'il s'agit de déguster notre plus somptueux repas depuis longtemps.

Le genou semble aller mieux, à notre grand contentement. On décide donc de poursuivre notre route en direction de Safi. Cette petite étape test ne compte heureusement que 66km, qui se déroulent vent dans le dos, sans trop de douleur. De bonne augure pour ce qui nous attends par la suite... Safi n'a vraiment rien à  nous montrer si ce n'est ses usines de phosphore, charmant.

Les 120km du lendemain nous conduisent à Essaouira et voient surtout notre décor changer progressivement... On passe doucement du plat côtier au Moyen Atlas qui se jette dans l'océan... En gros, de la digue à nos ardennes... Et 120km de vallons, ca use. Mais le corps se remet remarquablement bien et le genou semble aller de mieux en mieux. Essaouira est un village magnifique, et la première vrai destination touristique de notre périple. Des touristes, des menus en 4 langues, des boutiques à souvenirs... Mais le charme incontestable de la ville justifie parfaitement cet engouement général.

Le programme de la suite, c'est 170km jusque Agadir, notre point de chute. On coupera l'étape en deux, d'autant que les collines se transforment en montagnes... retour donc à nos petits braquets et à une intense séance de moulinage. Départ matinal, le moral est au zénith, mais l'étape d'hier dans les jambes... Seul problème, à l'étape supposée 80km plus loin, pas moyen de trouver quoi que ce soit pour dormir, limite pour manger... On se repose qlq instants avant de reprendre la route en quête d'un bon endroit de bivouac... Mais dès notre départ, vers 15h30, un nouvel état d'esprit nous emporte... Et on se met à pédaler, dans des décors maintenant montagneux. Agadir est annoncé à 95km, et ils défilent bien. On pousse l'étape en nocturne, s'offrant au passage nos plus beaux paysages depuis le début, sous le soleil couchant. Nous arrivons finalement à destination à 21h30, après 170km et 9h30 en selle... La récompense... Le super camping d'agadir, où nous plantons la seule tente au milieu des campings cars français... C'est du folklore intense!

Agadir, comme presque prévu, est une bonne vieille station balnéaire qui, hors saison, n'est peuplée que de personne du 3eme âge en quête d'un peu de chaleur... Rien qui ne nous interresse particulièrement. Mais le plaisir du repos bien mérité, après 1200km, n'a pas de prix.

Farniente à la plage, petite visite des bourgades avoisinantes, et papotage au camping, on est les chouchous des vieux, of course! Et ça nous amuse follement.

On compte donc laisser les vélos ici et partir demain pour le haut Atlas, ensuite le désert à dos de chameau pour revenir par Marrakesh, et enfin retrouver nos vélos. Une 10aine de jours bus-marche-visite, à notre grand plaisir.

Voilà pour le moment. Les photos sont en ligne!

Bon travail. Et... prudents.

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05 mars 2007

FROM CASABLANCA

salut salut...

un peu d'avance sur le programme...

les deux jours prévus initialement pour rallier Rabat depuis Meknes se sont transformés en une étape marathon de 150km, soit de loin notre plus longue... On a enchainé dès le lendemain avec les 95km qui nous mèneraient enfin à Casablanca, où, et c'était bien mérité, on s'offre une belle journée de congé.

Lance Armstrong et les autres dopés n'ont qu'à bien se tenir, les Mullier sont en selle. Heu, plus sérieusement, on était liquidé hier soir, et la fin de l'étape Rabat-Casa s'est faite sur les rotules... Ajoutez à ça les premiers ennuis gastriques de Piet, héhé... Mais faut-il quand même préciser que la montagne est désormais bien derrière nous, et que le vélo version côte belge en beaucoup plus long c'est quand même plus facile... Des étapes de sprinters quoi (ça c'est le commentaire DH).

Bref, on a quand même passé une excellente demi journée et soirée à Rabat, qui pour l'instant est vraiment ce que j'ai vu de mieux. Une ambiance détendue malgré la foule gigantesque, un fantastique bordel dans la medina (le vieux centre) mais qui ne laisse sentir aucune oppression, au contraire. Tout relève plutôt du folklore, c'était vraiment agréable. La nouvelle ville est très moderne, comme les gens d'ailleurs. Ici plus question de voile ou de bars sans alcools... Les jeunes ont tous l'air de sortir tout droit du Mirano, c'est amusant. C'est nous les gros ringards en pantalon de trekking et vilain t-shirt de sport... Bien que les yeux bleus, ça a son petit succès, à tel point que les regards insistants des femmes en deviennent gênants. Ca n'arrête pas, qu'elles soient accompagnées de leur copain, mari, frère, père, oncle, elle mate, et elle mate bien, jusqu'à avoir des commentaires genre 'Waw'. A mourir de rire.

Bref, nous laissons Rabat derrière nous dans notre incroyable élan de motivation (qu'il serait dommage de couper) et prenons la route de Casablanca, 4 millions d'habitants.

La ville a tout d'une grande métropole occidentale. Les gens, les rues, les boutiques, tout. Gâvés de couscous et tajines, on s'est même offert le seul resto chinois du pays (ou presque) hier soir en arrivant, ca faisait du bien du varier un peu. On poussera pas jusqu'au Mc Donald ni au KFC mais ils sont bien là.

On consacre donc aujourd'hui la journée à une visite de Casa, avant de reprendre la route dès demain vers le sud, les plages et le poisson...

Prenez soin de vous, et soyez prudents. haha.

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02 mars 2007

FROM MEKNES

Salut salut,

Avant tout, nous sommes vivants, en bonne santé et le cul pas trop gercé... c'est déjà ça.

Commencons par le début...

Après un vol bien dans le pâté et une gueule de bois qui n'en fini plus de pas passer, on débarque à 15km de Tangier, juste le temps de récupérer nos caisses et monter nos vélos au beau milieu de l'aéroport...
On décide d'entrée de jeu de passer Tangier et de se diriger plus à l'ouest sur Tétouan... Départ euphorique vers 15h, sans eau, sans bouffe...
50km plus loin, on pose notre premier bivouac au beau milieu de nulle part, les jambes endolories (mais entières, et pas loin de s'être fait bouffées par des hordes de chiens sauvages...) et l'etomac vide. Rien à manger, mais le bonheur d'être là tout les deux, bivouac au pied des montagnes du Rif Africain...
Notre deuxième étape de 50km nous amène à Tétouan, ville sans caractère mais première ville marocaine de notre parcours. On y dort et on y mange, c'est déjà ça! Premiers contacts avec les gens qui comme prévu sont trop gentils.
La montagne est maintenant bien engagée et les étapes alpines du tour de france semblent une promenade de santé... Notre col de l'alpe d'huez version El Bouarab oued nous donne toutes les peines du monde mais les décors sont merveilleux, et le moral toujours à fond. Nous arrivons à Chefchaouen, petit bled de montagne super chill dont l'ancien centre présente des ruelles peintes et très jolies.
Ma monture, le germulet, montre ses premiers signes de faiblesses, un pneu se déchire, mon compteur ne marche plus, (mon appareil photo non plus d'ailleurs, mais lui n'a jamais marché), bref, une réparation express s'impose à l'étape du soir... Les 200 premiers Km auront eu raison de ma roue arrière, remplacée par un pneu local, design, fiable... on verra quoi!
On campe au beau milieu d'un champ d'olivier, gentillement invité par un paysan à y passer la nuit. Un jeune du coin nous apporte même le repas du soir au pied de notre tente (olive, thé menthe, pain, gateau à la semoule...), leur générosité et leur gentillesse sont sans fin...
Après +/- 400km, nous arrivons enfin à Meknès, pour notre premier jour de repos.
Au programme, visite de Fès, capitale culturelle du maroc... Autant dire que la visite Mullier est du genre Express, même si vraiment agréable... Notre culture n'a d'égal que notre descente... A ce propos, on s'offre enfin notre premiere bière... ils sont fous ces musulmans!

Pour ce qui est de l'entente familiale, c'est vraiment incroyable. Piet est surprenant. Il a vraiment le voyage dans le sang, est à l'aise avec le gens tout de suite, pas d'appréhension, toujours de bonne humeur, c'est vraiment une grosse grosse surprise... On s'éclate comme des dingues et le niveau est sous les roues du vélo, il fallait s'y attendre. Pas 5 minutes sans une connerie plus invraisemblable que la précédente. Fallait s'y attendre, ça aussi.

Bref, tout va pour le mieux, nous serons dans 2 jours à Rabat, le long de la côte, pour beaucoup de plages, de vagues, de bivouacs d'enfer et de poissons grillés...

Bossez bien, nous en tous les cas on pense à vous.

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24 février 2007

DEPART

voilà voilà
c'est le grand départ..

le premier mail d'une longue série j'espère.
Il aura donc fallu à peine plus d'un an avant de se remettre sur les chemins.
Pour bien commencer le tout, je m'aperçois il y a 10 minutes que j'ai perdu mon portefeuille... La soirée d'hier soir légèrement trop arrosée (ça promet), il était dans les buissons du centre sportif de kraainem...
Juste le temps de débouler sur le boulevard du souverain à 250km/h, limite de le dépression nerveuse, de récupérer le fameux wallet et hop, à l'aéroport....

Merci pour cette dernière soirée. C'était fameux, et ça vallait le coup d'avoir mal au cheveux ce matin...

Cette fois c'est parti.
Lets ROCK!!!

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18 août 2006

WILDPIG FETSIVAL - SAMEDI 26 AOUT

WILDPIGFESTIVAL

Voilà! On en avait rêvé...

Le WILDPIG FESTIVAL est né. Première édition ce samedi 26 août 2006!!

Au Programme donc, 4 groupes, du punk à la pop en passant par le folk français, diversité!

La formule est simple, un droit d'entrée à 15 euros, pour un festival, le bar à VOLONTE (bière, Kriek, softs), un camping et un site incroyable, le salade bar pour accompagner ta viande (ouais, la viande c'est toi qui t'en occupes...!) Que demander de mieux! Quelques annimations, spectacle de feu, et DJ set de FONKY BOMPA (Atelier 210) pour faire bouger tes cheveux jusqu'aux petites heures...

Ca se passe donc à Bièvre, sortie 23 WELLIN sur l'E411. Prendre à droite, puis suivre Wellin - Gedinnes - Lomprez et enfin Bièvre! Une fois à Bièvre, suivre les panneaux WILDPIG FESTIVAL.

Nous vous attendons dès midi pour les plus courageux, les concerts devraient débuter vers 18h...

Il ne te reste qu'à cliquer sur le flyers et le plan d'accès pour l'agrandir...

Et si vraiment il t'en faut plus, alors appelle moi au 0476.541.141

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03 mai 2006

BIEVRE 2 - Ol et pHIL fêtent leur anniversaire

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Plan d'accès à Bièvre (E411 Sortie 23)

Informations complémentaires ci-dessous...

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BIEVRE 2 - Ol et pHIL fêtent leur anniversaire

LA VOILA!!!

Soirée BIEVRE 2 en route.

Au programme, comme l'an dernier, Méchoui, BBQ (végétariens amenez de quoi cuire), bière à volonté au fût, sonno digne du nom et peut-être même un concert de FURIOUS!!!!

Que demander de plus, la participation est la même, ridicule, de 10 euros!

Des tentes seront montées, prenez la vôtre si vous voulez, une dizaine de lits sont disponibles dans la maison mais faudra être rapide.

N'hésitez pas à appeler pour plus d'infos.

Je n'y crois pas trop mais des confirmations sont toujours les bienvenues...

A bientôt, pour LA fête de l'année.

pHIL et Ol

PS: N'hésitez pas à tranférer, vos amis sont nos amis

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02 mai 2006

My Father's Boat!!!

dscn1499

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